Ce moment où j’ai vu et écouté un Beatles en vrai #RW16

Helllooow tout le monde. Je reviens en force avec plein de bonnes vibes car ça y est, j’en ai rêvé, je l’ai fait, je suis allée au concert de Paul McCartney ! C’était fantastique. Et magique. Retour sur cette journée dinguotte !

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Rock Werchter 2016…Let’s rock !

12h00 tapante au boulot. Ça y est, je suis libre ! Mes congés d’été sont enfin là et je suis libérée de tout tracas pendant 2 semaines complètes. Et pour inaugurer ça en bonne et due forme, direction Werchter. Car il y a des mois de cela, Sir Paul McCartney était annoncé tête d’affiche. A cette annonce, j’ai réfléchi environ 30 secondes avant d’acheter illico presto mes places.

La météo n’est par contre pas aussi à la fête que mon humeur. Ici, en Belgique, c’est la cata depuis des mois. Juin a enregistré un record d’humidité et de pluie, c’est vous dire comme l’été commence bien. Du coup, les plaines de Werchter en ont pâti et certains terrains sont inondés. Mais rien ne nous arrêtera Ouistitiancé et moi. Munis de nos bottes et nos impairs, nous débarquons à Werchter.

L’apéritif

Nous débutons ce festival avec Kaiser Chief. Un chouette moment. Surtout quand le groupe entame son titre le plus connu Ruby. Le public est un peu mou je trouve, mais bon, ce n’est que le début de l’après-midi. Le chanteur, par contre, est en forme, il court d’un côté à l’autre de la scène. Ça chante bien. C’est un groupe que j’apprécie, sans plus, mais je passe tout de même un bon moment. Ouistitiancé et moi noterons quelques bonnes découvertes.

L’entrée

Après une petite pause « drache », nems, et glace, nous allons sous la scène couverte appelée Klub C pour découvrir Walk off the earth. Un groupe connu pour ses vidéos sur YouTube. Ce sera la bonne surprise de la journée. Ce groupe cartonne et leurs chansons et reprises mettent instantanément de bonne humeur. Ça chante, ça danse, le tout dans une atmosphère joyeuse qui me met vraiment en mode pfiouuuu, on décompresse. On dirait que tous les membres du groupe jouent de chaque instrument. On a droit à un show à l’américaine, avec les lumières, les confettis, tout ça. Ils sont tous énergiques. Nous sommes conquis et retiendrons Sing it all away ainsi qu’un medley vraiment sympa à partir de Gotye – Somebody that I Used to know. Je vous joins quand même une vidéo pour vous faire découvrir si vous ne connaissez pas.

Le plat de résistance

Le plat de résistance de cette journée pour nous, ce sera Ellie Goulding. Honnêtement, on dirait qu’elle tire la tronche et même quand elle crie au public « I love you guys », on a du mal à le croire vu sa tête. Mais si j’assiste à ce plat de résistance, c’est pour être bien placée pour le dessert. Sa voix par contre est nickel et fidèle à ce qu’on peut entendre à la radio. Par contre, rien de bien foufou pendant le concert. Je n’en attendais rien (bien que j’étais curieuse),  mais au final, ce concert me laisse indifférente. A part la chanson Burn où je profite vraiment du concert, on profite juste des creux dans la foule au fur et à mesure des migrations du public pour se faufiler et être plus proche de la scène quand ce sera au tour de Paul McCartney.

Le dessert ♥

thumbnail_IMG_8581Ellie Goulding quittant la scène, il nous faut maintenant attendre trois bons quart d’heure avant que ne commence cette légende vivante de Paul McCartney. Par chance, le deuxième parterre se vide instantanément et on se retrouve à la troisième rangée. Autrement dit, bien placé, juste derrière la barrière. Je vois que même le premier parterre tout devant se vide. Arf, si j’avais su…Mais on est bien mis quand même, c’est le principal ! C’est le moment de l’attente, le moment du Il ou Elle (ce jeu où il faut deviner à qui pense une personne). C’est l’heure aussi du Il est quelle heure ? Bon, okay, ça, ce n’est pas un jeu, c’est juste mon impatience qui se manifeste. Plus que 30 minutes…plus que 25 minutes. Allez plus que 15 minutes…Je trépigne. Et la foule aussi. Elle chante déjà le célèbre Nanananaaaa de Hey Jude. Je suis déjà toute émue.

21h30. Ça y est ! La scène s’allume et les 2 écrans latéraux projettent un montage, une sorte de lampe qui tourne et sur laquelle défile des morceaux de la vie de Paulo (oui, j’aime bien l’appeler Paulo). Des photos des Beatles s’affichent…pfiou, moi qui essaie de tout lire sur eux, j’ai l’impression de vivre une sorte d’accomplissement de mes lectures. La fausse lampe tournoie sur elle-même pendant environ 15 minutes où je m’impatiente tout de même grandement…ET là, la foule crie, la scène se remplit des musiciens et ça démarre fort avec la chanson A Hard Day’s Night des Beatles. Je sautille comme une folle ! Mon Dieu ! Le voilà donc cette légende de la musique. Ce type qui du haut de ses 16 ans a écrit les plus gros tubes des années 60 en compagnie de John Lennon. J’ai l’impression de vivre un moment historique.

Dernière note de A Hard Day’s Night, Paulo nous accueille. Pendant le concert, il se montrera d’une sympathie et d’une modestie folle. Détendu, calme, usant de cet humour et de ce flegme connu à travers le monde, il partage avec le public des anecdotes, le remercie. C’est impressionnant comme cet homme a l’air serein et juste tout bonnement content d’être là dans une simplicité extrême alors que bon sang, ce type a quand même vécu mille choses extraordinaires.

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Nous avons donc droit à des chansons anciennes, des chansons récentes, des chansons entre les deux, de quoi satisfaire tout le monde comme il l’explique lui-même. La période Beatles (ma préférée!) est bien présente avec Can’t buy me love, We can work it out, Love me do, Let it be, Hey Jude et plein d’autres. La fangirl en moi est ravie. Il y aura aussi des chansons des Wings, des chansons solos de Paulo (notamment de l’album New que j’aime beaucoup), et des exclusivités comme une intro de Something au ukulélé (bon sang, il faut que je m’y remette à cet instrument!). Et des découvertes pour moi comme une chanson hommage à John Lennon appelée Here Today qui m’a beaucoup émue.

thumbnail_IMG_8596Paulo passe du piano à la guitare électrique, à la guitare accoustique, le tout pour nous ravir un peu plus chaque fois les oreilles. Ses musiciens sont extrêmement bons également et on dirait qu’il règne une réelle bonne humeur entre eux tous. Pendant Live and Let Die, la scène s’embrase avec des lance-flammes, et surprise, au dessus de nos têtes, un énorme feu d’artifice. Et plein d’étoiles dans mes yeux. Quel moment ! Et ça ne s’arrête pas car Paulo enchaîne avec Hey Jude. Et quand toute la plaine de Werchter (soit 80.000 personnes) chante le Nanananaaa Hey Jude, ça ne peut que vous faire frissonner. Paulo joue avec le public, le fait chanter et s’en va. Mais hors de question. Le public le réclame et il fait son retour avec 5 chansons (énorme pour un rappel) dont la dernière est The End. Bah tiens.

C’est donc sur un nuage et au bras de mon amoureux que je quitte cette plaine de Werchter. Je retiendrai de ce moment, de la MUSIQUE, de la vraie, mais aussi un homme généreux, talentueux et simple. Merci Sir Paul d’avoir réalisé un de mes rêves !

 

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2 Comments

  • Kimysmile 2 juillet 2016 at 21 h 08 min

    Quelle belle review !
    Aaah le célèbre « Il ou elle » ne fait que me rappeler des souvenirs où je finissais souvent par donner ma langue au chat (ahahaha).
    Je suis tellement contente que tu as réalisé un de tes rêves. Place au prochain maintenant aha !
    Bisous ma chérie !

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    • Hellow Submarine 18 juillet 2016 at 14 h 55 min

      <3

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