Moment lecture : L’Anneau de Salomon par Jonathan Stroud

Hellow tout le monde !
Ça fait un bail que je n’avais plus publié de chronique lecture mais je ne vous raconte même pas le nombre incalculable de choses que j’ai en tête. Mes potentiels moments lectures étaient loin d’être sereins ! Ça vous arrive de lire une page sans la lire vraiment ?  Moi oui, et j’ai du donc mettre mon cerveau sur OFF. Maiiiiis, le revoici en mode ON, et j’ai enfin fini ma lecture en cours.

Bartimeus

Il s’agissait donc de L’Anneau de Salomon, une histoire se situant 3.000 ans avant La Trilogie de Bartimeus, du même auteur, une lecture de mon enfance qui m’avait laissé un super souvenir.

Qu’est-ce que ça raconte donc ?

Direction Jérusalem pour cette nouvelle et ancienne aventure du djinn Bartimeus. Le Roi Salomon est au pouvoir et est pourvu d’un anneau magique (une légende dont s’est inspiré l’auteur ☺) qui renferme un immense pouvoir et peut déchaîner les créatures de chaque niveau du monde. Bartimeus, lui, se retrouve invoqué par un mage Egyptien, Khaba, au service de Salomon. Ce dernier menace de détruire le Royaume de Saba de son anneau parce que la reine Balkis refuse de l’épouser. Asmira, une jeune gardienne de la reine de Saba est dépêchée en mission pour subtiliser l’anneau et assassiner le roi avant qu’il ne mette ses menaces à exécution.

Les Niveaux : sept plans – ou « niveaux » – de réalité coexistent, superposés en permanence telles des feuilles de papier calque, mais invisibles. Le premier inclut tout ce que le monde ordinaire contient de matériel, de tangible ; les six autres révèlent successivement les phénomènes magiques omniprésents : les sortilèges secrets, les esprits qui guettent çà et là, les maléfices lancés il y a une éternité et que tout le monde a oubliés… Il est de notoriété publique qu’on peut se fier, pour estimer l’intelligence et la qualité de telle ou telle espèce, au nombre de Niveaux qu’elle est capable de percevoir. Par exemple, les djinns de rang élevé (comme moi) : sept ; les foliots et les gnomes supérieurs : quatre ; les chats : deux ; les puces, les vers solitaires, les humains et les mites (entre autres) : un seul.

Et est-ce que ça vaut la peine d’être lu ?

Ouiiiiiiiiiiiii. Ce roman est une réussite. Jonathan Stroud possède un humour décapant qui ne manque pas de ravir le lecteur.
Les chapitres alternent entre les points de vue de Bartimeus, que nous suivons à la première personne et Asmira, à la troisième personne. Quel plaisir d’être dans la tête du djinn. Pas mal de ses réflexions sont assorties d’une note de bas de page précisant avec humour le fond de sa pensée ou l’explication de son propos. Ce sont presque les meilleurs moments du livre. Le personnage d’Asmira est également attachant. Une gardienne combative, déterminée, un rien féministe. Ca m’inspire vachement #girlpower.

L’intrigue est bien ficelée et l’univers est vraiment sympa et bien construit. Je reprocherais peut-être quelques longueurs au moment de la conclusion qui s’étire et qui aurait pu tenir dans 2 fois moins de page.

Ce roman était donc fidèle au bon souvenir que j’avais de La Trilogie de Bartimeus. Drôle et original. Je ne peux que le conseiller !

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2 Comments

  • Sphinxou 26 juin 2016 at 11 h 50 min

    OOOOh ! Mais j’avais adoré la Trilogie de Bartiméus quand j’étais petite (au collège je crois ?). Je ne savais pas qu’il y avait d’autres livres dans cet univers ! 🙂 Tu as ravie ma journée ! ! !
    Mais je vais peut-être relire la trilogie avant :p

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    • Hellow Submarine 26 juin 2016 at 20 h 59 min

      Super ! Je t’en souhaite une bonne lecture si tu craques comme moi ☺️

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